dimanche 1 mars 2015

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mardi 10 février 2015

l'Intelligence Collective à portée de main ?

Et si l'Intelligence Collective était à portée de main de n'importe quelle entreprise ? Mais pourquoi faire, pour quel bénéfice et pour qui ?

 Il n'est pas nouveau de dire que le climat de défiance entre les salariés et leurs dirigeants est très important, voir en augmentation (en 2014, seuls 45% des salariés se déclarent motivés par leur travail, contre 58% l'année précédente d'après l'observatoire Cegos), ce qui ne fait que détériorer la productivité pourtant essentielle pour la croissance, voir la survie de l'entreprise, notamment depuis la crise financière de 2008.

Le management pyramidal semble atteindre ses limites, notamment sous le pression de l'avènement du numérique et des excès du monde financier.

L'alternative proposée (depuis les années 1950), est de "laisser les collaborateurs s'organiser par eux-même" en partant du principe que "les individus sont motivés par le désir de s'accomplir et de progresser dans l'exercice de leurs responsabilités", "le rôle du patron se limitant alors à donner une vision". Nous parlons ici d'une organisation du travail collaboratif, qui est sous-tendu par les outils numériques mis à notre disposition notamment les réseaux sociaux d'entreprise.

Comme j'ai eu l'occasion de l'écrire on a oublié qu'une entreprise est d'abord et avant tout un projet collectif. C'est donc en s'appuyant sur la participation de tous ses collaborateurs, et notamment par la circulation de leurs savoirs et savoir-faire que l'entreprise pourra perdurer.


L'article "Dans l'entreprise, fini l'autoritarisme, bonjour l'intelligence collective !" (Capital.fr du 5 février 2015), résume bien, avec des exemples concrets, ce que l'Intelligence Collective pratiquée dans l'entreprise apporte comme bénéfice: croissance, responsabilisation des salariés et augmentation de la marge.

La Transformation Numérique ne peut donc être vraiment efficace que si il y un profond changement du mode management et de culture de l'entreprise basés sur les principes de l'intelligence collective, sinon les résultats attendus ne seront probablement pas au rendez-vous.

jeudi 5 février 2015

Transformation numérique: comment partager les coûts ?

La transformation numérique passe de plus en plus par la création ou la refonte complète de processus dans lequel l'échange entre l'Entreprise et son "client" se fait exclusivement par des fonctions numériques, notamment un espace Internet dédié.

Mais qu'apporte réellement ces nouveaux processus pour l'entreprise ou le service public, et pour les utilisateurs.

Nous pouvons dire que l'intérêt globalement pour l'Entreprise ou le Service Public est de baisser les coûts administratifs, de proposer un nouveau service ou de le rendre plus efficace.

Mais quel est l'intérêt pour celui qui l'utilise, c'est-à-dire le client, le fournisseur, l'employé, l'usager ou le partenaire ? Une meilleur collaboration ? Trois exemples pour illustrer ce propos.

1) La mise en place d'un processus numérique pour les notes de frais au sein d'une entreprise lui a permis des gains substantiels notamment en les faisant saisir par ses employés à l'aide de fonctions simples et accessibles sur smartphone, ordinateur portable et tablette. La charge de saisie a été déplacée du service comptable à l'employé, ce dernier prenant soin de bien la saisir pour être sûr d'être remboursé.

2) Les préfectures mettent à notre disposition des services nous évitant de faire la queue et nous permettant de saisir nous-même les informations nécessaires pour les permis de conduire par exemple. Là aussi, il y a un transfert de la charge du Service Public vers l'usager.

3) Les opérateurs téléphonique ou les fournisseurs d'énergies proposent à leurs clients des espaces dédiés dans lesquels il est possible de connaître sa consommation et d'imprimer ses factures. Ces entreprises économisent le temps passé à répondre à des questions récurrentes et les coûts d'impression des factures déportés sur leurs clients.

A travers ces exemples, on constate que la charge se déplace souvent de l'organisation vers son utilisateur, charge que ce dernier est prêt à accepter si il y trouve son compte: gain de temps, pas de déplacement, information plus fiable, et qu'en cas de problème ou d'incompréhension il puisse simplement et rapidement parler à un quelqu'un.

Malheureusement il est fréquent que ce dernier point soit oublié ou difficile à réaliser.

Les processus numériques doivent donc être perçus comme équitables entre organisation et utilisateurs, et permettent à ces derniers d'entrer en contact direct avec l'organisation, sinon ses nouveaux services risquent assez vite d'être délaissés.

mardi 27 janvier 2015

Etes-vous prêt pour l'ERP en mode Cloud/SaaS ?


Les grands acteurs d'ERP (SAP, Oracle, Infor, Sage, Microsoft ...) poussent de plus en plus leurs solutions Cloud, au détriment de celles qui sont proposées On Premises, et qui pour eux font partie de la Transformation Numérique que doivent inévitablement opérer les entreprises.

Je parle ici des solutions applicatives commercialisées en SaaS (Software as a Service), c'est-à-dire la location de fonctions logicielles par Internet, à l'opposé de celles qui sont commercialisées sur le mode licence et support quel que soit le mode d'hébergement.

En principe, l'entreprise paye uniquement les fonctions logicielles mises à jour régulièrement dont elle a besoin pour une durée déterminée.

Ces applications sont souvent proposées dans le Cloud sur des environnements partagés avec d'autre entreprises (Public), ou dans un environnement dédié à l'entreprise (Privé).

Ce modèle paraît séduisant parce qu'il permet de bénéficier d'une version actualisée de l'application, avec  donc les dernières corrections et nouveautés, pour des fonctions réellement utilisées, et grâce aux économies d'échelle liées au Cloud, pour un coût de possession (TCO) mieux maîtrisé.

Mais est-ce réalisable pour un ERP dont les fonctions standards utilisées représentent 40 à 60% de l'application, le reste étant des fonctions spécifiques développées dans l'ERP, et les nombreuses interfaces reliant des applications métier ou spécialisées ?

Est-ce que les éditeurs proposent réellement des fonctions à la demande avec des prix nettement moins chers que le modèle licence et support ?

Il conviendra donc avant tout de bien connaître l'utilisation de son ERP (fonctions standards et spécifiques, et interfaces), et son coût de possession réel (application, plateforme et infrastructure).

Ensuite, il faudra bien regarder les fonctions et le coût de la solutions proposée par l'éditeur, en y ajoutant le coût du projet de migration (reprises de données, développement spécifiques et interfaces, et conduite du changement notamment), et l'estimation du coût de possession de la part non comprises dans la solution de l'éditeur (fonctions spécifiques et interfaces).

Le passage vers un ERP sur le Cloud est aussi l'occasion, comme pour les migrations liées aux versions majeures de votre ERP, de maximiser l'utilisation les fonctions standards, et d'optimiser ainsi le coût de possession, à condition d'avoir un pilotage serré du projet, et une conduite du changement bien adaptée.

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jeudi 22 janvier 2015

Crowdconsulting vers l'intelligence collective ?

Si le terme crowdfunding est bien connu des dictionnaires anglais/français (financement participatif), celui de crowdconsulting ne l'est pas encore.

Le crowdconsulting, (ou crowd-consulting), ou "conseil participatif", pourrait se définir comme la participation d'un réseau d'experts réunis au sein d'une communauté sur une plate-forme Internet pour répondre à une question donnée sur un sujet précis d'un domaine particulier.

La communauté la plus connue à ce jour est Wikistrat faisant appel à 1 300 contributeurs sur des questions géopolitiques, qui ont notamment prévu l'évolution du conflit en Ukraine, qu'aucune agence dans la monde n'avait anticipé aussi près de ce qui s'est finalement passé.

Est-il possible de transposer ce principe à toutes les activités de conseils ? Probablement en grande partie.

Mais quel différence y-a-t-il avec un cabinet de conseil ?

A mon sens il y en a au moins trois:
  1. Les échanges se font quasi exclusivement sur Internet pour le crowdconsulting, c'est-à-dire, qualification, contractualisation, questions posées, échanges, réponses apportées. A l'opposé, le cabinet de conseil fait intervenir ses consultants sur le site du client
  2. Dans le cas du crowdconsulting, il y a systématiquement participation de nombreux "consultants" qui échangent avec le client, débriefent entre eux, puis fournissent ensemble le conseil au client. Ce n'est pas le mode de fonctionnement d'un cabinet qui est organisé de façon pyramidale, et qui va chercher d'abord le spécialiste du sujet.
  3. Enfin le conseil en crowdconsulting, de part son mode de fonctionnement, semble être essentiellement facturé au forfait, contrairement au cabinet qui facture le plus souvent au temps passé.
Nous pourrions finalement dire que le crowdconsulting c'est fournir du conseil élaboré de façon participative.

Rien n'empêche à priori les cabinets de passer en mode crowdconsulting, sauf pour l'instant leur culture et leur mode de management, mais comme l'ensemble des entreprises à travers le monde, eux aussi commencent leur transformation numérique.

Quelques sites connus:
  • Wikistrat (création en 2009): réseaux social d'origine australienne composé de 1 300 contributeurs sélectionnés parmi des experts reconnus, des universitaires, des généraux à la retraite, des consultants...conseil en géopolitique
  • IdeXla (création en 2011): moteurs de recherche pour rendre accessible aux directeurs d'innovation et aux responsables R & D l'essentiel des connaissances et recherches scientifiques dans le monde
  • Experts Council (création en 2013): d'origine française, conseils pour dirigeants par secteur et fonction d'entreprise.
  • YouMeO (création en 2014): d'origine française, spécialisé sur les sujets de transformation numérique et développement des affaires
  • LaCuisine.co: Une plateforme très récente (août 2014), dans un genre très différent, plus co-création que crowdconsulting, mais l'idée de base est la même, "une communauté qui co-construit du projet en CrowdConsulting" écrit son fondateur Michael Fozeu
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mardi 20 janvier 2015

Utilisation du MOOC pour la transmision du savoir avec speach.me

Nous connaissons les MOOC, signifiant Massive Open Online Courses, qui à l'origine permettaient à un très grand nombre d'utilisateurs à travers le monde d'accéder aux savoirs issus d'établissements d'enseignement supérieur prestigieux pour un coût quasi nul.

La particularité de ces cours vient du mode d'apprentissage accessible à un très grand nombre via Internet, et surtout participatif et collaboratif, entre apprenants mais également entre "sachants" et apprenants.

Sa déclinaison existe maintenant pour l'entreprise baptisée COOC (Corporate Open Online Courses).

C'est sur ce dernier mode d'apprentissage que la startup nantaise speach.me propose une plateforme d'apprentissage innovante, permettant d'utiliser les expertises déjà présentes au sein de l’entreprise pour créer des parcours pédagogiques qui formeront les salariés, et dont Les Echos.fr viennent de faire paraître un article avec une vidéo de sa fondatrice.

"Le concept du Mooc, plateforme d’apprentissage en ligne, est en plein essor. Najette Fellache, fondatrice de « Speachme », surfe sur cette tendance, avec une start-up qui propose de créer des parcours pédagogiques collaboratifs au sein des entreprises, pour répondre à leurs besoins de formations"

mercredi 14 janvier 2015

Facebook At Work et les réseaux sociaux d'entreprise en 2015

Le réseau social Facebook vient d'annoncer une version pour entreprise baptisé FB@Work, d'après le journal  TechCrunch, relayé par l'article du JDN:"Réseau social d'entreprise: Facebook lance son Facbook at Work" venant de paraître.

L'idée pour Facebook étant de proposer un outil dédié aux entreprises avec des fonctionnalités aussi simples que celles qui sont disponibles sur son réseau social actuel.
L'offre actuellement annoncée est en bêta pour quelques temps, notamment parce que le business model n'est pas encore défini.

Le réseau social LinkedIn réfléchit également à une extension proposant des fonctionnalités d'un réseau social d'entreprise (article du JDN: "LinkedIn sur le point de lancer un réseau social d'entreprise ?").

Il est vrai que ces deux acteurs ont l'avantage d'avoir une expérience de fonctionnalités maîtrisées par un nombre impressionnant d'utilisateurs (1,5 milliard pour Facebook).

Enfin si l'on ajoute à cela la parution de l'analyse IDC (article de ZDNet) classant IBM, Jive Software et Salesforce.com comme les leaders européens des réseaux sociaux d'entreprise, la bataille risque d'être rude en 2015 sur le marché très éclaté de ces outils de travail collaboratif, comprenant beaucoup d'offre de petits acteurs français.

A suivre donc ...